Document sans titre
vendredi 10 septembre 2010.
Document sans titre

MENU

Patrimoine culturel

Livres et activités     littéraires

Arts

Festivals

Activités culturelles

Formation artistique

Coopération Internationale

Etablissements

Carte Wilaya

Historique

Contact

Adresses utiles


Consultez votre Email

 

Ecoutez de la musique

                                                                                                                                                 2008-12-11

Le président Bouteflika à la projection de l'avant-première du film sur Mostefa Benboulaïd

[Aps 11/12/08]  ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a assisté, mercredi soir à la salle El-Mouggar (Alger), à la projection de l'avant-première du film historique sur la vie et le combat du chahid Mostefa Benboulaïd, du cinéaste Ahmed Rachedi. Plusieurs membres du gouvernement et hauts responsables de l'Etat ainsi que des figures historiques et artistiques ont également assisté à la projection de ce film. Ecrit par Sadek Bekhouche, ce long métrage de trois heures, dont le rôle principal a été confié à l'acteur Hacen Kechach qui incarne le personnage du chahid Benboulaïd, évoque plusieurs aspects de la personnalité du martyr, notamment son côté humain et le combat héroïque qu'il avait mené contre le colonisateur français.

Il retrace le parcours d'un fervent militant de la cause nationale algérienne dans sa lutte contre le colonialisme. Mostefa Benboulaïd était un homme d'un grand charisme, généreux, clairvoyant, sensible et courageux. Il sacrifia sa vie, sa famille et ses biens pour la libération de son pays.

La crise interne qui divisait le mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), amena Benboulaïd et ses compagnons à créer le Comité révolutionnaire pour l'unité et l'action (CRUA), dans le but de réconcilier les antagonistes et unifier les rangs autour d'un même objectif. L'échec de cette action unificatrice détermina les six chefs du CRUA à passer à l'action armée pour libérer le pays sous la bannière d'une nouvelle organisation "le Front de libération nationale" (FLN) qui devient le catalyseur du peuple algérien dans sa lutte pour l'indépendance.

Chef de la première zone dans les Aurès, Benboulaïd déclenche la révolution le 1er novembre 1954 et dirigea des batailles farouches et affronta, avec bravoure, l'armée française. Lors d'un déplacement à l'étranger, dans le cadre d'une mission d'approvisionnement en armes et munitions au profit de la révolution, il fut arrêté par les services de sécurité français au niveau de la frontière tuniso-libyenne. Il fut emprisonné en Tunisie avant d'être transféré en Algérie où il sera condamné à la peine capitale.

Durant son incarcération à la prison d'El-Koudia (Constantine), Benboulaïd organisa, avec ses compagnons co-détenus, une évasion spectaculaire pour rejoindre, de nouveau, le maquis et poursuivre la lutte armée. Face au révolutionnaire aguerri et au stratège doué que fut Benboulaïd, les autorités françaises ont mis au point un plan pour son élimination physique, le 22 mars 1956, au moyen d'un émetteur-récepteur piégé.

Le réalisateur du film, Ahmed Rachedi, a indiqué, dans une déclaration à la presse, que ce film marque le retour de l'Algérie à ses traditions en matière de l'industrie cinématographique, tout en exprimant son souhait de voir des films similaires sur d'autres héros de la révolution. Il s'est dit également "très fier" de voir le président de la République assister à cet événement, ce qui traduit, selon lui, "tout l'intérêt accordé par les pouvoirs publics au plus haut niveau au secteur de la culture et du cinéma".

De son côté, l'acteur principal du film, Hacen Kechach, s'est déclaré "très honoré" par la présence du président Bouteflika à la projection de l'avant-première de ce long-métrage, estimant que cela "atteste de toute l'importance que le chef de l'Etat donne à la production cinématographique traitant de notre glorieuse révolution". Il a ajouté, à propos de son rôle dans le film, que le fait d'avoir incarné le personnage d'un militaire aussi aguerri que Benboulaïd, constitue une "lourde responsabilité qu'il fallait pleinement assumer et sans faille".

A la fin de la projection, le président de la République a salué le réalisateur, l'écrivain du scénario et l'acteur du film avec lesquels il a longuement discuté.

Le chef de l'Etat a encouragé le réalisateur Ahmed Rachedi à persévérer dans cette voie par la réalisation de nouveaux films sur d'autres héros de la révolution, tout en l'assurant du soutien indéfectible de l'Etat à cet effet.

[Aps   11/12/08]

 

 

Document sans titre

AGENDA

Document sans titre

webmaster@m-culture.gov.dz