Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi a effectué mardi 03 septembre 2019, une visite au chantier de restauration de la citadelle de la casbah d’Alger, au musée national du Bardo et au Centre national de recherche en préhistoire, anthropologie et histoire (CNRPAH).

 A la citadelle en haute Casbah d’Alger, le ministre a inspecté les travaux de restauration de ce futur musée et a reçu une présentation globale du projet en plus d’avoir visité la mosquée du Dey, la poudrière, le palais des beys et les ateliers et laboratoires installés.

Pour cette première visite en sa qualité de ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi a salué «les compétences algériennes en charge de ce chantier et la main d’œuvre qualifiée qui y travaille en utilisant des matériaux locaux». Le ministre a dit souhaiter voir cette Casbah devenir, «en plus d’un pôle touristique, une source d’inspiration en matière d’architecture, d’art et d’artisanat».

 Au musée national du Bardo, Hassane Rabehi a visité une exposition sur l’histoire de l’humanité à travers les objets archéologiques et une autre sur les instruments traditionnels de musique en plus d’autres parties de la bâtisse. Il a exprimé sa satisfaction de trouver «un encadrement hautement qualifié» dans cet établissement qui, comme tous les musées, doit être «soutenu en moyens humains et matériels afin d’encourager les citoyens, particulièrement les jeunes, à visiter ces établissements».

En insistant sur le rôle de l’Etat dans la préservation du patrimoine culturel matériel et immatériel, le ministre a également évoqué «le rôle du citoyen et de la société civile pour la relance de la culture du musée, du cinéma, et du théâtre».

 Hassane Rabehi a terminé sa visite par le Centre national de recherche en préhistoire, anthropologie et histoire (CNRPAH) où il a reçu des explications sur les dernières découvertes du deuxième site archéologique le plus ancien au monde remontant à 2.4 millions d’années, dans le site de Ain Boucherit à Sétif.

 
 
 
 
 

 
 

Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi a réaffirmé, "l'engagement de l'Algérie au respect de la Convention de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel", lors de l’audience qu’il a accordée le 02 septembre au siège du Ministère de la culture à Monsieur Tim Curtis, secrétaire à la convention sur le patrimoine culturel immatériel de 2003 et qui participe à la 7ème réunion annuelle  des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel.

 

Monsieur le Ministre a déclaré que "L'Algérie, premier pays à avoir ratifié la convention, accorde un grand intérêt à son patrimoine culturel à travers son interaction positive avec les conventions internationales, d'autant qu'elle est engagée à respecter tous les éléments de ladite convention sur les plans politique, artistique et financier".

Concernant la tenue à Alger de la 7ème réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, le ministre a estimé que "cette rencontre est une opportunité pour l'échange d'expertises et se veut une continuité de précédentes rencontres à l'instar de celles tenues en 2015 et 2019".

"L'Algérie est un grand pays, riche d'un patrimoine culturel très intéressant qui jouit de la reconnaissance des pays et des organisations concernés par la sauvegarde du patrimoine", a-t-il soutenu, ajoutant que "l'Algérie s'apprête à obtenir une reconnaissance supplémentaire d'autres éléments de son patrimoine immatériel".
Réaffirmant l'attachement de l'Algérie à la démarche "d'instruction de la société pour lui faire connaitre les potentialités culturelles du pays", et à "l'aide des pays africains dans le domaines culturel", M. Rabehi a souligné l'impératif de promouvoir la culture pour le rapprochement et la connaissance entre peuples et, partant, l'instauration de la sécurité et de la paix".

De son côté, M. Tim Curtis a exprimé sa joie de se trouver en Algérie, estimant que "l'Algérie joue un rôle prépondérant, de par son soutien à l'Afrique, notamment à travers son centre régional de sauvegarde du patrimoine immatériel en Afrique, mais aussi dans le domaine de la culture en général".
L'Algérie abrite, les 2 et 3 septembre, la 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, sous l'égide de l'UNESCO.

Adoptée par la Conférence générale de l'UNESCO le 17 octobre 2003 et entrée en vigueur en 2006, la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel vise la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le respect du patrimoine culturel immatériel des communautés, des groupes et des individus concernés et la sensibilisation aux niveaux local, national et international à l'importance de ce patrimoine.

Photos du rituel annuel de Sebeiba prises par l’équipe de communication du PPCA, mardi dernier, à la place Doughia de Djanet.
Ce rituel ancestral représentant l’identité millénaire des Kel Ajjer constitue une richesse patrimoniale inestimable pour l’Algérie et l’humanité. L’édition de cette année est documentée dans toutes ses étapes par l’équipe du PPCA.


Ce travail s’insère dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action du PPCA visant la documentation des savoirs et les savoirs faire traditionnels du réseau des parcs culturels afin de les préserver et de les transmettre aux générations futures.

 

 

APS : Ouverture de la 7éme réunion des Centres régionaux de sauvegarde du patrimoine immatériel

La 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel et placés sous l'égide de l'Unesco s'est ouverte lundi au musée national des Beaux-arts à Alger avec la participation de représentants des sept centres régionaux.

Cette réunion, organisée par le Centre régional d'Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique (Crespiaf), en collaboration avec l'Unesco, rassemble les centres équivalents basés en Chine, Japon, Corée du Sud, Iran, Bulgarie et Pérou.

Le Ministre de la communication, Porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi, a suggéré aux participants, dans un message lu en son nom par le directeur de la coopération du ministère de la Culture Sâadane Ayadi, aux participants de "construire des projets communs intercontinentaux comme celui de la production de documents sur tout type de supports (...) reflétant le patrimoine immatériel de l'humanité" et mettant en évidence "la diversité des cultures de l'Homme".

Représentant la directrice générale de l'Unesco, Tim Curtis, Chef de l'entité du patrimoine vivant de l'Unesco et secrétaire à la convention de 2003, a exprimé "sa gratitude aux autorités algériennes pour avoir soutenu le Crespiaf" et pour l'organisation de cette "première réunion sur le continent africain". Il a également relevé les efforts déployés par l'Algérie pour la mise en oeuvre de la convention de 2003 pour la sauvegarde du culturel immatériel, qu'elle a été la première à ratifier.

Pour Tim Curtis cette réunion est une occasion de pour présenter les récents développements de la vie de la convention et pour examiner les différents sujets intéressants son application quotidienne" ainsi que la collaboration entre les centres.

Créé suite à l'accord de 2014 entre l'Unesco et l'Etat algérien et inauguré en mars dernier, le Crespiaf a pour mission de servir les objectifs stratégiques de l'Unesco en faveur de l'Afrique par l'appui aux compétences du continent en matière d'identification, d'inventaire, de recherche scientifique, de documentation et de sauvegarde du patrimoine immatériel.

La 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel se poursuit jusqu'au 3 septembre

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